Ju a écrit:J'avais laissé un message mais je m'étais trompé, donc le revoila :
J'ai été opéré 2 fois quand j'avais une dizaine d'années à cause des ces satané "gesticouilles"

car elles remontaient dans le bas du ventre. Aujourd'hui elles sont bien à leur place

mais pensez-vous que le fait d'avoir du me faire opérer puisse me jouer de mauvais tours lors de l'éventuelle (parviendrai-je jusque là

)visite médicale ?
Coucou, voilà un peu plus d'infos sur ce problème, que l'on appelle "ectopie" en fait
http://www.vulgaris-medical.com/encyclo ... ctopie-des)-4517.html
Bah, en fait je dirais que l'armée (la compagnie aérienne, mais tout employeur en général) ne veut pas prendre de risques si, par exemple, un candidat devait avoir des problèmes (de fertilité, cancer des testicules...) dont l'origine pouvait être causé par une ectopie.
Parce que après ce sera tout un bordel pour prouver que les problèmes viennent de l'ectopie plutôt que de la pénibilité du travail.
A savoir qu'il est prouvé que chez les pilotes (militaires & civils), il y a + de cancer des testicules et ils ont + souvent des filles...
Là encore, le fait de se trouver souvent en haute altitude fait qu'il y a moins d'atmosphère qui fait barrage aux radiations solaires qui, comme toute radiation, sont dangereux, à +/- long terme, et comme le système de reproduction est particulièrement sensible à l'environnement, il trinque pas mal avec ces professions.
Pour l'anecdote, j'ai également une ectopie

et si mes gesticules sont normalement en place à 32 ans, si je me concentre, j'arrive à les faire remonter, mais pas jusque dans le bas-ventre non plus.
Et puis quand j'avais 17 ans, moi je voulais faire une préparation militaire parachutiste (ah wouais ça rigolait pas à l'époque hein

) mais quand j'ai dis au médecin que j'avais eu une frature de mon poignet à 12 ans, il m'a carrément éjecté des unités parachutistes... et ensuite onm'a expliqué "qu'ils ne veulent pas prendre de risques, en cas de problèmes ensuite... ".
J'aurais pu ne rien dire au médecin comme certains de mes amis qui avaient eu de la casse étant plus jeune mais qui n'ont rien dit au médecin, et qui ont pu faire parachutiste.
Ils m'ont dit que lors de la réception brutale à leur saut, il leur était arrivé parfois de se casser quelque chose (il y a même un "quotas de casse" pour chaque largage je crois), et qu'après rétablissement ils n'ont pas été éjecté de l'unité : en fait, il faut entrer dans l'armée (ou dans la compagnie aérienne) en bonne santé, après si il y a bobo ils prennent en charge.
Alex